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au cinéma le Rive Gauche

avec le film "main basse sur la ville"
 (Francesco Rosi - 1963)
le 3 juillet à 19h15.

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Mardi 7 octobre 2008

Mardi 7 Octobre 2008 10H00
Finalement le tribunal administratif invalide les éléctions municipales de mars dernier à Perpignan contre l'avis du commissaire du Gouvernement



Le répit de JPA ou l’illusion d’une victoire 
 

 

Le 23 septembre 2008, le Tribunal Administratif de Montpellier examinait le recours en annulation introduit par Jacqueline Amiel-Donat, tête de la liste « Nouvelle Union avec la Gauche ». C’est dans ce contexte que Pierre De Monte, commissaire du gouvernement établissait ses recommandations.

Néanmoins, il faut souligner la porte ouverte qui a été laissée au Tribunal, en effet, bien que préconisant le rejet du recours introduit, le commissaire du gouvernement exprime son hésitation quant à l’orientation qu’il souhaite donner audit recours. C’est ainsi qu’il explique in fine que la jurisprudence du Conseil d’Etat va dans le sens d’une annulation du scrutin lorsque le nombre de voix séparant les deux candidats est inférieur au nombre d’inscrits dans le bureau de vote litigieux. Il faut préciser que dans le cas qui nous occupe, le bureau de vote numéro 4 compte plus de 800 inscrits, alors que seulement 574 voix nous séparent de Jean Paul Alduy, voir même uniquement 159 si on prend en compte les recommandations du commissaire du gouvernement.

Mais dans un souci d’objectivité et de clarté, voici pour l’essentiel la teneur des conclusions de Pierre De Monte:

 

« On peut, à titre liminaire, qualifier la stratégie des protestataires de stratégie du boa qui consiste à étouffer le juge de l’élection sous le nombre de griefs invoqués (plus de 30) et la densité des écritures (150 pages). Cependant si les griefs invoqués sont pléthoriques leur portée sur la validité de l’élection est très inégale. En ce sens, ce sont les griefs qui se rapportent au bureau de vote n°4 qui présentent le plus d’intérêt et qui feront l’objet d’un examen particulier. En d’autres termes, les autres griefs ne nous ont absolument pas convaincu.

(...)

On sait M. Garcia a voulu se rendre aux toilettes et qu’il a été empêché par les partisans de la liste Amiel Donat. Il est donc conduit dans une autre pièce et ces derniers le voient sortir de nouveaux bulletins et enveloppes de ses poches et chaussettes pour les déposer sur une étagère. 4 bulletins et 7 enveloppes en faveur de la liste Alduy sont saisies par le policer présent qui, s’il n’a pas vu le geste de M. Garcia, constate tout de même que ces documents “sont encore chauds”.

(...)

Il est évidemment allégué ce que l’on peut qualifier de “fraude à la chaussette”, le président du bureau de vote ayant, pendant le dépouillement, été trouvé avec des bulletins et des enveloppes dissimulés dans ses poches et ses chaussettes donc. Il s’agit, si j’ose dire, du Talon d’Achille des élections. Le président, M. Garcia a, par la suite, reconnu la manipulation du matériel électoral et été mis en examen pour cette infraction pénale.

(...)

A la stratégie du boa, s’oppose la stratégie de l’autruche, puisque pour la défense il ne s’est rien passé au bureau n°4.

(...)

Nous sommes en présence d’une fraude, au moins simple, puisque l’intéressé l’a reconnu et a été mis en examen pour ce motif... Le grief tiré de la fraude est donc fondé et celle-ci a incontestablement altéré la sincérité du scrutin. En revanche, c’est la seconde certitude, nous ne pensons pas que soit établie par les protestataires l’existence d’une fraude systématique et généralisée.

(...)

Selon les protestataires, il y a lieu de retirer du scrutin 600 enveloppes qui seraient restées sur la table de dépouillement sans surveillance pendant deux heures et auraient pu faire l’objet de manipulations.
Cette présentation des faits est totalement erronée. S’il y a eu une période de confusion, d’une demi-heure environ, il ne résulte pas de l’instruction que le matériel électoral soit resté sans surveillance, puisque les membres du bureau sont restés en place à partir de l’interruption et qu’ensuite, la police a assuré la surveillance. En outre, contrairement à ce qui est affirmé par les protestataires, ce ne sont pas 600 enveloppes qui restaient à dépouiller et qui compte tenu des circonstances alléguées devraient être écartées, mais seulement 200.

(...)

On doit enfin mentionner une irrégularité qui n’a pas été soulevée par les protestataires ce qui est une prouesse au regard des innombrables développements des mémoires présentés.
Elle est particulièrement troublante et concerne les feuilles de pointage des deux tables de dépouillement. Les résultats qu’elles mentionnent ne sont pas conformes au PV du bureau s’agissant du nombre de voix obtenu par la liste de M. Alduy : en effet, si l’on additionne les résultats des deux tables tels qu’ils résultent des feuilles de pointage on obtient 132 + 193 soit 325 voix. Or le résultat retenu dans le PV est 365. Il y a une différence de 40 voix.
Il est vrai qu’une des observations du PV, celle de la secrétaire du bureau, signale que les feuilles de pointage n’ont pas été remplies par les scrutateurs à la reprise du dépouillement à 20 h 45. Ces feuilles de pointage semblent pourtant avoir été remplies complètement malgré cette observations et les résultats qu’elles mentionnent pour les autres listes sont ceux qui sont arrêtés dans le PV.
Selon nous, 40 voix ont donc été rajoutées irrégulièrement à la liste Alduy, qu’il faudra en tout état de cause retrancher des résultats du bureau n°4. Cela aboutit à un autre décalage tout aussi fâcheux entre le nombre d’émargements relevés dans le PV et le nombre de votes tels qu’il résulte des feuilles de pointage. La perplexité est totale quand on sait que les calculs définitifs de voix ont été opérés sous l’égide de la commission de contrôle qui n’a pas relevé cette différence de 40 voix. Ce type d’irrégularité portant sur le décalage entre résultats des feuilles de pointage et PV doit être soulevé d’office et constitue, compte tenu du contexte au mieux une erreur matérielle et au pire nouvelle une manœuvre qui altère une seconde fois la sincérité du scrutin.
Pour conclure sur les griefs, il nous semble possible d’en retenir au moins deux : la fraude opérée par le Président du bureau au moment du dépouillement et le décalage surprenant entre les feuilles de pointage et le PV.

(...)

La rectification est matériellement possible et elle nous apparaît déjà sévère au regard de ce que les irrégularités ont pu avoir comme effet réel. Nous n’avons, enfin, pas la certitude ni même de forte présomption qu’en l’absence de fraude, les résultats d’ensemble auraient été différents, puisque l’écart de voix est tout de même important.

(...)

Au vu de cette rectification, l’écart de voix s’il est réduit, reste encore à l’avantage de la liste de M. Alduy. Et si par ailleurs d’autres griefs peuvent aboutir à quelques rectifications (différences de signatures, vote par procurations et différence entre nombre de votes et nombre d’émargements), celles-ci ne portent au mieux que sur une trentaine de voix (A l'audience, le commissaire du gouvernement a prononcé "une cinquantaine"). Par conséquent, l’écart de voix reste favorable à liste conduite par M. Alduy pour plus de 150 voix.
Cette position peut souffrir de quelques réserves et ce n’est pas sans certaines hésitations que nous vous proposons de la retenir. Vous pourriez, en effet, considérer que la nature et la gravité de la fraude qui se doublent d’une irrégularité pour le moins troublante sont telles qu’elles méritent une sanction plus sévère ou rendent impossible le rétablissement de la sincérité des résultats. Certaines décisions du Conseil d'Etat procèdent à l’annulation de l’ensemble des élections lorsque qu’une fraude dans un seul bureau rend impossible la rectification et que le nombre d’électeurs inscrits dans le bureau est supérieur à l’écart de voix...
Pour conclure, notre sentiment est que la volonté du corps électoral a été clairement exprimée à Perpignan lors des élections municipales pour plus de 42 000 suffrages. La solution que nous vous proposons a, selon nous, le mérite de préserver cette volonté tout en sanctionnant de manière proportionnée la fraude sans aller au-delà de ses effets réels. Procéder différement aurait pour conséquence de faire reposer l’élection sur les 825 voix exprimés dans le bureau n°4 ce qui ne nous apparaît pas conforme à la réalité électorale.
C’est pourquoi nous vous proposons de rejeter les conclusions à fin d’annulation des élections.
(...)
 »

Par Sauvons la Démocratie à Perpignan
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Mardi 8 juillet 2008

Par Guillaume Clavaud dans L'Indépendant du 1er juillet

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Mardi 8 juillet 2008
Par Sauvons la Démocratie à Perpignan
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Samedi 17 mai 2008

  Tout citoyen, perpignanais ou non, qui reconnaît le bien fondé de l’association est le bien venu

La donation minimum est de 1 euro (voir chapitre utilisation des fonds et publication des comptes)

Pour les personnes qui souhaitent participer plus activement dans un domaine particulier, merci de nous le faire savoir.

 

Soit par mail à l’adresse : democratie.perpignan@gmail.com

Lasser un message ; Je souhaite devenir adhérent/ membre actif avec votre mail, (Nom, prénom, adresse, et +/- téléphone portable) et nous vous inscrirons et tiendrons au courant des différents événements ou vous pourrez retirer votre carte et remettre votre participation.

 

Soit par courrier à l’adresse : 83 rue Maréchal Foch Perpignan

Envoyer votre participation (chèque à l’ordre de Association sauvons la démocratie à perpignan) et une enveloppe timbrée avec votre adresse. Ne pas oublier votre nom, prénom, adresse, mail +/-téléphone portable. Vous pouvez faire une demande groupée, avec la liste des personnes qui souhaitent adhérer et bien sûr nom prénom mail adresse +/- téléphone portable

 

Soit directement lors d’une réunion publique ou auprès d’un membre du bureau ou d’un adhérent.

Par Sauvons la Démocratie à Perpignan
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Samedi 17 mai 2008

 

La première assemblée générale a été décidée plutôt rapidement pour permettre de lancer l’association et commencer à écouter les propositions de chacun.

Nous avons été heureux de faire dès le premier jour une trentaine d’adhésions, qui ont plus que doublées depuis.  (Voir comment devenir adhérent, ou membre actif). L’adhésion se fait sur simple demande, pour une participation modique (de 1 euro minimum). Les fonds seront utilisés pour les frais de fonctionnement et les comptes publiés sur le site de l’association.

Le moyen essentiel de communication avec les adhérents sera le blog et les mails, à défaut le courrier car nous ne pouvons assurer une permanence téléphone, pour le moment en tout cas.

Les 4 moyens d’action proposés par le bureau ont été approuvés. Deux autres propositions ont été faites et nous semblent intéressantes

-          La création d’un journal des quartiers, dont les moyens humains et matériels sont à préciser

-          La demande de participation en tant qu’association à certaines commissions de la ville

-          La défense du droit au logement

Par Sauvons la Démocratie à Perpignan
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Mercredi 30 avril 2008

Article de Julien Marion dans l'Hebdo catalan du 30 avril, page 3.

Par Sauvons la Démocratie à Perpignan
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Mardi 29 avril 2008

Par Sabine Lautman

La raison d’être de l'association est assez simple, elle est créée à votre demande, à la demande de nombreux Perpignanais, et pour répondre, je pense, à une envie de devenir acteur et non plus seulement spectateur de la vie de la cité.

 

Son objectif est, comme nous l'avons noté dans le procès verbal de l'assemblée constitutive : la promotion des valeurs démocratiques et citoyennes dans la ville de Perpignan.

 

Elle est ouverte à tous les Perpignanais ou Perpignanais de cœur qui se reconnaissent dans cet objectif.

 

Nous souhaitons que l'association ne soit pas partisane et n'affiche aucune couleur politique. Je le dirai donc clairement : nous sommes ouverts et souhaitons accueillir le plus grand nombre, pour que le débat soit riche, avec des membres de sensibilité de droite comme de gauche.

 

Nous sommes bien sûr ouvert à toutes les suggestions d'actions qui permettront d'avancer sur le chemin de notre leitmotiv, qui est la promotion de la démocratie a Perpignan.

 

Enfin, concrètement, pour débuter nous souhaitons lancer quatre types d'action :

 

  •  

  • Tout d'abord des réunions de quartier pour permettre un échange d'idées, de propositions, des confrontations d'opinions, entre les citoyens qui sont tous acteurs dans la ville.
  •  

     

  • Deuxièmement nous souhaitons être à la disposition des personnes qui se sentiraient discriminées du fait de leurs opinions, ou qui sentiraient des pressions ou des mesures de récrimination qui freineraient l’expression d'opinions ou de vote.
  •  

     

  • Troisièmement, les moyens de promouvoir l'intérêt de la population pour la vie de la cité, la participation aux élections, et au débat public, la prise en main par la population de leur destin au sein de la ville.
  •  

     

  • Enfin dernièrement un partenariat avec les associations de quartier qui le souhaiteraient sur le terrain de la vie citoyenne.
  •  

Par Sauvons la Démocratie à Perpignan
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Vendredi 25 avril 2008

Présidente de cette nouvelle association, ce chirurgien en présente la genèse et la démarche.

A la demande de nombreux citoyens l’association "Sauvons la démocratie à Perpignan" - dont les statuts ont été déposés en préfecture mardi - s’est constituée avec pour objet la promotion des valeurs démocratiques et citoyennes dans la ville de Perpignan." C’est par ce communiqué que Sabine Lautman, chirurgien orthopédique et présidente, annonçait l’assemblée générale constitutive qui se tiendra ce soir à 20 h.Un peu court pour se faire une idée, alors nous lui avons demandé de préciser.

 

Comment est née l’association ?

 

L’idée est arrivée au lendemain des événements liés aux élections. Les gens souhaitaient qu’il reste quelque chose après les manifestations.

   

Sauver la démocratie, mais est-elle vraiment en danger ?

 

Il y a aussi des gens qui se sentent discriminés par leur opinion et leur vote et qui ont besoin d’être

soutenus. En disant cela, on pourrait penser que nous sommes anti-Alduy, mais ce n’est pas du tout le cas.

 

Remarquez, on pourrait aussi penser à Christian Bourquin…

 

Euh, oui, mais nous ne sommes pas plus anti-Bourquin.

 

Quelles seront vos actions ?

 

Nous avons quatre axes d’action. D’abord mener des réunions de quartier pour que les gens puissent s’exprimer et nous apporter des idées. Nous adresser ensuite à ceux qui se sentent discriminés. Faire encore le lien avec d’autres associations qui auraient des objectifs similaires. Enfin promouvoir l’envie d’aller voter car là où les gens ne votent plus la démocratie est en danger.

 

Mais pour dire les choses franchement, vous avez l’impression que les élections sont sujettes

à caution ?

 

Oui, même si mon sentiment personnel importe peu. Cela à cause des irrégularités trouvées à la suite

de l’histoire des chaussettes.

 

Irrégularités que Jean-Paul Alduy bat en brèche et sur lesquelles c’est à la justice de se prononcer.

 

Bien sûr et j’attends la décision de justice, même si je regrette qu’elle soit longue. Je le répète, nous serons apolitiques et accueillerons aussi les gens de droite encartés ou pas.

 

Et si la justice valide ses élections ?

 

On s’en fera le relais en expliquant comment les suspicions ont été gommées. Cela amènera encore plus de personnes à voter.



Propos recueillis par Guillaume Clavaud

Par Sauvons la Démocratie à Perpignan
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Mardi 22 avril 2008

A la demande de nombreux citoyens, l'association "Sauvons la démocratie à Perpignan" s'est constituée avec pour objet " la promotion des valeurs démocratiques et citoyennes dans la ville de Perpignan".

Elle tiendra sa première assemblée générale le vendredi 25 avril à 20h à la Cour du Baron, rue du Théâtre à Perpignan.

Elle invite toutes celles et tous ceux qui se sentent concernés, à venir la rejoindre.

La Présidente,

Sabine LAUTMAN

Par Sauvons la Démocratie à Perpignan
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